Coucou Alors, ça faisait longtemps, entre temps, il s'en est passé des choses. Pour commencer, l'entretient qui me tenait à coeur et que je m'étais fais recalée, ben, j'ai été contactée par la même entreprise mais dans un autre service, j'ai rdv au mois d'août. Sinon, j'ai passé un entretien qui s'est super bien déroulé et mardi je rencontre le drh pour les formalité (il m'on fait comprendre que c'étais ok, j'espère que c'étais pas de la comédie parce que vaut mieux rester neutre que sous sous entendre plein de trucs et faire espérer pour rien...) Avant hier, c'était comment dire... "marrant" ? Nan, mais presque. Un appel pour un rdv dans le 93, explication cheloux de déménagement... ça vient peut être (sûrement même) du fait que je suis paranoïaque, car en plus la veille il y avait l'histoire de la baby sitter assassinée au infos... Enfin bref, je me suis fais un film, j'y suis même allé en jean (c'est à se demandé pourquoi j'y allais) en plus à l'aller, dans le metro j'ai commencer à m'imaginer tellement de trucs flippant que j'ai raté mon arrêt et que je me suis pommé à St Lazart dans des longs couloirs interminables où ils n'y avait pas un chat, j'étais à deux doigts de clapsé d'une crise cardiaque tellement j'avais peur. Je précise qu'il me sont arrivée certain évènement au cour de ma vie qui m'on rendue parano et quand je dis que j'ai peur, ce n'ai pas une façon de parler, mais j'ai vraiment le coeur qui veut sortir de la poitrine. Quand j'arrive au lieu-dit, il n'y a pas d'enseigne, rien, on dirait un lotissement abandonné en plus il fallait s'y enfoncer, j'avais déjà ma lacrimo prète à sortir et je me remémorait mes leçons de kick boxing dans la tête... Ouf, après j'ai vue deux femmes, ça m'a presque rassurée (peut être des leurres pour mettre les victimes en confiance) et un gars. En faite le gars c'étais le directeur. L'entretien était catastrophique ; j'étais encore sous le chocs du traumatisme des films que je m'étais inventé d'autant plus que l'on m'a fait poiroté dans une salle d'attente avec un bar (ce qui a eu pour effet de me faire douter encore plus...). J'ai réalisé que je n'avais rien à craindre au moment de l'entretien, trop tard, en plus, mon jean... Bon Je sais ça peut paraître stupide comme ça, mais je prends jamais de risque, je tiens trop à la vie et on peut la perdre tellement bêtement ou pire encore. Je suis une survivante, une multiresurvivante même. J'ai beau avoir fait un énorme travail sur moi, comme on dit "une fois que le doute est en vous, il ne vous quite plus", je sent monter l'adrénaline en moi et comme un soldat je me met en mode survie. On peut exorciser nos fantôme, mais l'expérience elle nous change à jamais. |